Page mise à jour le vendredi 4 juin 2021
Nous gardons bien à l’esprit que nous engageons des fonds publics pour remplir notre mission. Par ailleurs, nous sommes contraints financièrement nécessitant ainsi de devoir faire très attention à nos dépenses, parfois de limiter notre action ou encore de devoir trouver des solutions alternatives. D’autre part, le vieillissement des bâtiments ou encore le B.U.T. vont être sources de coûts supplémentaires.
Afin de veiller au bon usage des fonds publics, nous proposons d’être attentifs sur plusieurs points :
Le B.U.T. entraîne mécaniquement une hausse du nombre d’étudiants et donc du nombre d’heures de cours à financer, Les parcours accentuent cette hausse du nombre d’heures. Et c’est sans compter les autres charges indirectes liées à une occupation plus importante des locaux ou encore liées à l’utilisation plus forte des équipements pédagogiques. L’Approche Par Compétences nécessite aussi des ressources supplémentaires au risque de ne pas répondre aux attentes de la professionnalisation en se limitant à des TP « classiques », plutôt théoriques éloignés de la réalité professionnelle.
Face à ces surcoûts logiques, nous nous retrouvons possiblement dans un « dialogue de sourds » notamment avec un Ministère qui envoie le message en direction des universités pour dire que la réforme « poussée » par les directeurs d’IUT se fera à coût constant, engagement qui aurait été pris par ces mêmes directeurs.
La mobilisation à notre échelle doit donc porter sur :
Le sujet des licences professionnelles dites suspendues doit être rapidement abordé avec la présidence de l’Université. Certaines universités se sont déjà prononcées en raisonnant a priori de manière très quantitative et non qualitative.
L’IUT est directement concerné par EcoCampus, comme l’UFR STGI, Nous devons faire preuve de vigilance sur les financements déjà obtenus et prévoir ceux qui devront l’être et sans lesquels nous serions en très grande difficulté.
Le dialogue doit être constant avec l’ensemble des acteurs, l’attention doit être portée sur la pertinence des choix opérés et nous devons travailler avec les partenaires pour la deuxième tranche dans le cadre d’un CPER (Contrat de Plan Etat Région). Le dialogue doit aussi être constant avec le service patrimoine de l’UFC et le VP en charge des Finances.
Les appels à projets sont devenus la règle pour pouvoir bénéficier de fonds complémentaires. A nous de nous inscrire dans cette « routine » et :
Nous étudierons l’intérêt ou non d’avoir un personnel administratif dédié à cela via une partie de son service. Avec éventuellement pour tâche d’être en veille active pour trouver toutes les opportunités, etc.
Les ressources dites « propres », qui viennent en complément de la dotation initiale de l’Université sont indispensables aujourd’hui pour couvrir les charges de l’IUT. Ils représentaient environ 40% du total des recettes en 2020. Les premières sources sont les fonds de la formation professionnelle concentrés principalement sur l’alternance.
Il nous faut donc poursuivre nos efforts dans l’alternance. Par défaut, envisager le BUT2 + BUT3 (sur 2 ans) avec des entrées supplémentaires uniquement la 3ème année, pour tous les parcours. Vérifier si l’apprentissage sur 3 ans fonctionne bien et si oui le poursuivre voire l’amplifier.
Deux autres pistes sont à développer :
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David & Valérie